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	<title>Environnement Lan&#231;onnais</title>
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		<title>Frelons asiatiques et europ&#233;ens...</title>
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		<dc:date>2014-12-19T15:20:13Z</dc:date>
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		<dc:creator>Alain KALT (retranscription)</dc:creator>



		<description>Nous sommes dans la r&#233;gion la plus touch&#233;e, l'Aquitaine, et tout le sud de la France, mais aucune r&#233;gion ne sera &#233;pargn&#233;e m&#234;me au nord de la Loire. Cela va en s'empirant d'ann&#233;e en ann&#233;e jusqu'en Belgique et Hollande. En &#233;tudiant le cycle de vie de ce frelon, on s'aper&#231;oit que nous pouvons agir tr&#232;s utilement et individuellement contre ce fl&#233;au. En effet, les nids construits dans l'ann&#233;e se vident de leurs habitants en hiver car l'ensemble des ouvri&#232;res et des m&#226;les ne passent pas l'hiver et meurent. Seule (...)

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&lt;a href="https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?rubrique7" rel="directory"&gt;Abeilles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_286 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/local/cache-vignettes/L500xH311/art_931-93821.jpg' width='500' height='311' alt=&quot;&quot; style='height:311px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;
Nous sommes dans la r&#233;gion la plus touch&#233;e, l'Aquitaine, et tout le sud de la France, mais aucune r&#233;gion ne sera &#233;pargn&#233;e m&#234;me au nord de la Loire. Cela va en s'empirant d'ann&#233;e en ann&#233;e jusqu'en Belgique et Hollande.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En &#233;tudiant le cycle de vie de ce frelon, on s'aper&#231;oit que nous pouvons agir tr&#232;s utilement et individuellement contre ce fl&#233;au. En effet, les nids construits dans l'ann&#233;e se vident de leurs habitants en hiver car l'ensemble des ouvri&#232;res et des m&#226;les ne passent pas l'hiver et meurent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Seule les reines et jeunes reines se camouflent dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs, etc ... pour en ressortir courant f&#233;vrier et commencer &#224; s'alimenter. C'est &#224; ce moment que nous pouvons agir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En disposant des pi&#232;ges dans nos jardins ou sur nos balcons en ville pour attraper ces futures fondatrices de nids : 1 reine = 2 000 &#224; 3 000 individus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour fabriquer ces pi&#232;ges, il suffit de r&#233;cup&#233;rer des bouteilles d'eau min&#233;rale en plastique, de d&#233;couper le tiers sup&#233;rieur et de le retourner dans la partie basse, puis verser &#224; l'int&#233;rieur 10 centim&#232;tres d'un m&#233;lange de bi&#232;re brune, de vin blanc ( pour repousser les abeilles ), et de sirop de cassis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il suffit de laisser en place ces pi&#232;ges de la mi f&#233;vrier &#224; la fin avril. Apr&#232;s cette date les futures reines auront commenc&#233; &#224; se reproduire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A vos pi&#232;ges !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'an pass&#233; avec 1 seul pi&#232;ge a DAX (40)....... 72 frelons ont &#233;t&#233; &#233;limin&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Monsanto veut contr&#244;ler le business des abeilles</title>
		<link>https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?article783</link>
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		<dc:date>2014-04-18T06:49:28Z</dc:date>
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		<dc:creator>Alain KALT (retranscription)</dc:creator>



		<description>Marie Astier (Reporterre) vendredi 4 avril 2014 C'est une des strat&#233;gies les plus secr&#232;tes de la firme Monsanto, promoteur mondial des semences transg&#233;niques : investir les diff&#233;rentes entreprises qui font de la recherche sur les abeilles. Aux Etats-Unis, les apiculteurs s'inqui&#232;tent de la politique du g&#233;ant des OGM. Apr&#232;s les semences, les pesticides, les engrais... Voil&#224; que Monsanto s'int&#233;resse &#224; la pollinisation. Ou plus pr&#233;cis&#233;ment, aux abeilles. Un tiers de notre alimentation d&#233;pendrait de (...)

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&lt;a href="https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?rubrique7" rel="directory"&gt;Abeilles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Marie Astier (Reporterre)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;vendredi 4 avril 2014&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_238 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/local/cache-vignettes/L461xH255/art_783_no1-a4d0b.jpg' width='461' height='255' alt=&quot;&quot; style='height:255px;width:461px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est une des strat&#233;gies les plus secr&#232;tes de la firme Monsanto, promoteur mondial des semences transg&#233;niques : investir les diff&#233;rentes entreprises qui font de la recherche sur les abeilles. Aux Etats-Unis, les apiculteurs s'inqui&#232;tent de la politique du g&#233;ant des OGM.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s les semences, les pesticides, les engrais... Voil&#224; que Monsanto s'int&#233;resse &#224; la pollinisation. Ou plus pr&#233;cis&#233;ment, aux abeilles. Un tiers de notre alimentation d&#233;pendrait de leur patient travail, un service &#233;valu&#233; &#224; 153 milliards d'euros par an par une &#233;quipe de chercheurs de l'INRA.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis quelques ann&#233;es, Monsanto s'int&#233;resse &#224; la mauvaise sant&#233; des abeilles, et explique vouloir les sauver &#224; coup de recherche g&#233;n&#233;tique. Le principal promoteur des plantes transg&#233;niques d&#233;barque dans un contexte tr&#232;s difficile pour les apiculteurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis la fin des ann&#233;es 1990 en France, et l'hiver 2006-2007 aux Etats-Unis, les essaims semblent victimes d'un mal myst&#233;rieux. Environ 30 % (presque un tiers !) des ruches meurent chaque ann&#233;e, sans explication apparente. Alors qu'une mortalit&#233; &quot;normale&quot; selon les apiculteurs, s'&#233;tablit autour de 10 %.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les scientifiques n'ont pas r&#233;ussi &#224; trouver une seule explication &#224; ce &quot;syndrome d'effondrement des colonies&quot;, mais un ensemble de causes qui provoqueraient la disparition des colonies d'abeilles :&lt;/p&gt; &lt;p&gt; des causes &quot;pathog&#232;nes&quot; comme certains parasites, virus ou champignons, le manque de diversit&#233; g&#233;n&#233;tique (les abeilles ont &#233;t&#233; s&#233;lectionn&#233;es pour leur productivit&#233;, mais sont moins adapt&#233;es &#224; leur milieu), le manque de nourriture d&#251; &#224; une agriculture intensive qui r&#233;duit la biodiversit&#233;, les pratiques des apiculteurs, qui notamment aux Etats-Unis transportent les ruches &#224; travers tout le pays pour polliniser les cultures et affaiblissent leurs essaims par ces voyages incessants, enfin (et surtout ?) les pesticides : &quot;Le catalogue des produits phytopharmaceutiques d&#233;nombre aujourd'hui 5 000 produits commerciaux dont l'utilisation selon des m&#233;thodes non autoris&#233;es est susceptible de provoquer des dommages irr&#233;versibles sur les colonies d'abeilles&quot;, indique un rapport de l'ANSES dat&#233; de 2008.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;span class='spip_document_239 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/local/cache-vignettes/L461xH260/art_783_no2-100cc.jpg' width='461' height='260' alt=&quot;&quot; style='height:260px;width:461px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Monsanto rach&#232;te une entreprise de pr&#233;servation des abeilles&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour endiguer cette disparition, les recherches vont bon train. Et c'est l&#224; que Monsanto entre en sc&#232;ne. En 2011, la multinationale rach&#232;te Beeologics, une entreprise sp&#233;cialis&#233;e dans la recherche et la production de solutions pour am&#233;liorer la sant&#233; des abeilles. &quot;Notre mission est de devenir les gardiens de la sant&#233; des abeilles partout dans le monde&quot;, indique son site internet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans un communiqu&#233; de presse la firme am&#233;ricaine justifie ce rachat : &quot;Monsanto sait que les abeilles sont une composante cl&#233; d'une agriculture durable dans le monde.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Beeologics a d&#233;velopp&#233; un produit &#224; base d'ARN (une sorte de copie de l'ADN qui permet aux cellules de fabriquer les prot&#233;ines dont elles ont besoin) pour lutter contre certains virus : &quot;Une copie d'une s&#233;quence d'ARN du virus est introduite dans la nourriture des abeilles et leur organisme le per&#231;oit comme un signal pour d&#233;truire le virus&quot; explique Jay Evans, chercheur sp&#233;cialiste de la g&#233;n&#233;tique des abeilles au minist&#232;re de l'agriculture des Etats-Unis. Ce traitement, appel&#233; Remebee, &quot;r&#233;duit le syndrome d'effondrement des colonies&quot;, promet Beeologics.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;La technologie &#224; l'air s&#251;re et c'est un succ&#232;s, c'est pour cela que Monsanto a rachet&#233; Beeologics&quot;, poursuit le chercheur, joint au t&#233;l&#233;phone.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais Christoph Then, v&#233;t&#233;rinaire, sp&#233;cialiste des biotechnologies et ancien expert pour Greenpeace, ne partage pas cet enthousiasme : &quot;Le proc&#233;d&#233; utilis&#233; a &#233;t&#233; d&#233;couvert il y a seulement quelques ann&#233;es. On ne conna&#238;t pas encore tous ses effets, il y a d&#233;bat dans la communaut&#233; scientifique.&quot; Surtout, Beeologics a test&#233; les cons&#233;quences de son produit sur les abeilles, mais qu'en est-il sur d'autres organismes ? &quot;L'ARN utilis&#233; n'est pas stable et peut passer d'un organisme &#224; l'autre, poursuit cet expert. Donc &#224; ce stade, cette technologie n'est pas assez s&#251;re pour &#234;tre utilis&#233;e dans l'environnement.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourtant au minist&#232;re de l'Agriculture am&#233;ricain, Jay Evans pr&#233;dit d&#233;j&#224; un bel avenir &#224; ce rem&#232;de pour les abeilles : &quot;La technologie va se d&#233;velopper dans les prochaines ann&#233;es.&quot; Beeologics esp&#232;re m&#234;me commercialiser un produit qui, gr&#226;ce au m&#234;me proc&#233;d&#233;, rendrait les abeilles r&#233;sistantes au varroa, l'un de leurs parasites les plus destructeurs et contre lequel les apiculteurs sont de plus en plus d&#233;munis. Ce march&#233; des traitements pour abeilles est dans doute minuscule compar&#233; &#224; celui des semences ou des pesticides, mais cela permet au moins &#224; Monsanto de se racheter une image aupr&#232;s de certains apiculteurs.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Un &quot;sommet sur la sant&#233; des abeilles&quot;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;D'ailleurs, pour montrer son implication dans la protection des abeilles, Monsanto est all&#233; jusqu'&#224; organiser en juin de l'ann&#233;e derni&#232;re un &quot;sommet sur la sant&#233; des abeilles&quot; &#224; son si&#232;ge de Chesterfield.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;R&#233;unissant chercheurs, apiculteurs et industriels, l'initiative a &#233;tonn&#233; aux Etats-Unis. Au programme des discussions, les multiples causes du syndrome d'effondrement des colonies. A savoir la destruction des habitats et des sources de nourriture des abeilles, le virus varroa... et les pesticides.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;span class='spip_document_240 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/local/cache-vignettes/L458xH237/art_783_no3-15ce5.jpg' width='458' height='237' alt=&quot;&quot; style='height:237px;width:458px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Si&#232;ge de Monsanto &#224; Chesterfield -&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au programme des discussions, les multiples causes du syndrome d'effondrement des colonies. A savoir la destruction des habitats et des sources de nourriture des abeilles, le virus varroa... et les pesticides.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il s'agirait d'une belle op&#233;ration d'enfumage, pour faire oublier que les pesticides sont les principaux responsables de la disparition des abeilles, estime l'association environnementale Pesticide Action Network. Elle d&#233;nonce les &quot;efforts insidieux de Monsanto et des autres fabricants de pesticides pour discr&#233;diter les &#233;tudes scientifiques sur les impacts des pesticides sur les abeilles&quot;. Selon elle, Monsanto tente de faire croire que les pesticides ne sont qu'un probl&#232;me mineur et que c'est le varroa destructor, ce parasite des abeilles, qui serait la menace la plus s&#233;rieuse...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Les abeilles d&#233;rangent, rappelle Henri Cl&#233;ment, porte-parole de l'UNAF (Union National des Apiculteurs de France), elles posent la question de la qualit&#233; de l'environnement. Elles sont des lanceurs d'alerte et ont &#233;t&#233; les premi&#232;res touch&#233;es par les pesticides.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_241 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/local/cache-vignettes/L461xH313/art_783_no4-3164a.jpg' width='461' height='313' alt=&quot;&quot; style='height:313px;width:461px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Les n&#233;onicotinoides, nouveau danger&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Surtout, remarquent les apiculteurs, l'apparition du syndrome d'effondrement des colonies co&#239;ncide &#233;trangement avec la mise sur le march&#233; d'une nouvelle classe de pesticides &#224; partir des ann&#233;es 1990 : les n&#233;onicotinoides.. Produits par Bayer ou Syngenta (par ailleurs producteurs, eux aussi, de semences transg&#233;niques), ils enrobent aussi les semences de Monsanto, notamment les graines de ma&#239;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Leur action consiste &#224; attaquer le syst&#232;me nerveux central des insectes. Chez les abeilles, une &#233;tude a ainsi montr&#233;, pour un n&#233;onicotinoide couramment utilis&#233;, qu'il d&#233;soriente les abeilles : elles ne retrouvent plus la ruche. &quot;Cela entra&#238;ne un risque de disparition de la colonie&quot;, indiquent les chercheurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces pesticides affaibliraient aussi les d&#233;fenses imunitaires des abeilles, indique une autre publication scientifique, les rendant plus sensibles aux parasites, aux maladies, ou au manque de nourriture quand la saison n'est pas cl&#233;mente... Bref, ils seraient l'&#233;l&#233;ment d&#233;clencheur, davantage que tous les autres facteurs responsables du syndrome d'effondrement des colonies.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les soup&#231;ons sur ces pesticides nouvelle g&#233;n&#233;ration sont suffisamment &#233;tay&#233;s pour que l'Union Europ&#233;enne ait d&#233;cid&#233; de suspendre l'utilisation de trois n&#233;onicotinoides pendant deux ans (depuis le 1er d&#233;cembre 2013). Mais les apiculteurs demandent une interdiction ferme. &quot;Les abeilles sont des emp&#234;cheurs de tourner en rond, un grain de sable dans l'engrenage de Monsanto&quot;, poursuit Henri Cl&#233;ment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Monsanto continue de d&#233;tourner l'attention. Par exemple, l'entreprise est fi&#232;re de citer parmi les &quot;co-organisateurs&quot; de son sommet sur la sant&#233; des abeilles le Project Apis m, un programme qui d&#233;clare fournir du mat&#233;riel aux laboratoires et proposer des bourses aux jeunes scientifiques. Mais surtout, il incite les agriculteurs &#224; semer des plantes nourrissantes pour les abeilles en p&#233;riode de pollinisation. Une autre action pour &quot;sauver&quot; les abeilles, financ&#233;e par Monsanto.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Monsanto rach&#232;te une firme strat&#233;gique du royaume des abeilles&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le congr&#232;s de Chesterfield a &#233;galement &#233;t&#233; l'occasion pour l'entreprise de se faire des contacts int&#233;ressants. Autre &quot;co-organisateur&quot;, le Honey Bee Advisory Council ou Comit&#233; de conseil sur les abeilles. C'est une organisation cr&#233;&#233;e par Monsanto, qui se vante d'y r&#233;unir &quot;des membres de l'industrie apicole, des experts et des membres du monde acad&#233;mique&quot;. On y trouve notamment un ancien pr&#233;sident de l'Association am&#233;ricaine des apiculteurs, mais aussi Gus Rouse, propri&#233;taire de Kona Queen, la plus grosse entreprise de production de reines d'abeilles aux Etats-Unis. Une firme qui m&#233;rite la plus grande attention.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Situ&#233;e &#224; Hawaii, Kona Queen produirait plus de 200 000 reines par an - le chiffre exact reste secret. Car ce march&#233; ne compte que trois grands producteurs qui, pour des raisons de concurrence refusent de les d&#233;voiler. M&#234;me avec les statistiques officielles, Danielle Downey, repr&#233;sentante du minist&#232;re de l'agriculture am&#233;ricain aupr&#232;s des apiculteurs d'Hawaii ne peut faire que des estimations : &quot;Environ 25 % des reines des Etats-Unis et 50 % des reines au Canada viennent d'Hawaii&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'Etat du Pacifique sous banni&#232;re &#233;toil&#233;e profite de son climat favorable pour produire des reines presque toute l'ann&#233;e. &quot;Ce sont les premi&#232;res de la saison, les apiculteurs d'Am&#233;rique du Nord les font venir pour pouvoir d&#233;velopper leurs colonies plus t&#244;t au sortir de l'hiver, raconte Danielle Downey. Avec l'apparition du syndrome d'effondrement des colonies, les apiculteurs ont de plus en plus besoin de reines pour remplacer les essaims perdus. La demande d&#233;passe la production, et l'industrie est en pleine croissance&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La production de reines est donc un secteur &#233;conomique qui pourrait s'av&#233;rer de plus en plus r&#233;mun&#233;rateur, m&#234;me s'il ne d&#233;passe pas l&#224; pour l'instant quelques millions de dollars. Se rapprocher du principal producteur de reines des Etats-Unis permet aussi &#224; Monsanto de mettre un pied dans la s&#233;lection g&#233;n&#233;tique des abeilles, une des pistes aujourd'hui privil&#233;gi&#233;es par les chercheurs pour am&#233;liorer leur sant&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;span class='spip_document_242 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/local/cache-vignettes/L399xH297/art_783_no5-b4251.jpg' width='399' height='297' alt=&quot;&quot; style='height:297px;width:399px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Gus Rouse, fondateur de Kona Queen -&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans une ruche, il n'y a qu'une seule reine, m&#232;re de toute la colonie. Son patrimoine g&#233;n&#233;tique est de premi&#232;re importance. Depuis longtemps, les reines ont &#233;t&#233; s&#233;lectionn&#233;es pour leur productivit&#233;. D&#233;sormais, on les s&#233;lectionne aussi pour leur r&#233;sistance &#224; ces multiples facteurs responsables du syndrome d'effondrement des colonies. A Hawaii, &quot;nous travaillons sur des abeilles r&#233;sistantes au varroa par insemination artificielle&quot;, indique Danielle Downey.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Des abeilles transg&#233;niques ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Alors Monsanto envisage-t-il de cr&#233;er des abeilles transg&#233;niques ? La question a &#233;t&#233; d&#233;battue au Congr&#232;s mondial des apiculteurs en septembre dernier. &quot;Monsanto a bien manipul&#233; le colza pour qu'il r&#233;siste &#224; leur propre d&#233;sherbant et maintenant ils peuvent vendre &#224; la fois les semences et le RounUp, rappelle Gilles Ratia, pr&#233;sident de la F&#233;d&#233;ration Internationale des apiculteurs Apimundia. Alors on les soup&#231;onne de vouloir comprendre le m&#233;tier d'&#233;levage de reines pour les rendre r&#233;sistantes aux graines enrob&#233;es de n&#233;onicotinoides, ou &#224; leur ma&#239;s OGM s&#233;cr&#233;teur d'insecticides. Ils d&#233;poseraient un brevet, puis ils vendraient &#224; la fois les semences et les abeilles pour les polliniser !&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un &#233;trange &#233;v&#233;nement, survenu en mars 2012, vient renforcer ces soup&#231;ons. Aux Etats-Unis, les ruches d'un c&#233;l&#232;bre naturaliste, Terrence Ingram, ont &#233;t&#233; saisies par le minist&#232;re de l'agriculture de l'Illinois. Il travaillait depuis plus de quinze ans sur les effets du RoundUp, l'herbicide mondialement connu de Monsanto, sur les abeilles. Apr&#232;s des ann&#233;es de s&#233;lection g&#233;n&#233;tique, trois ruches et leurs reines avaient r&#233;sist&#233; plus d'un an, malgr&#233; les &#233;pandages de RoundUp.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au d&#233;but du printemps, les inspecteurs du minist&#232;re ont d&#233;barqu&#233; &quot;sans aucun avertissement, raconte Terrence Ingram, joint par Reporterre. Ils ont pris trois ruches, et tu&#233; les reines des deux autres. Ils ont d&#233;clar&#233; que mes ruches &#233;taient contamin&#233;es par la loque am&#233;ricaine. Ce qui est faux, j'avais les preuves qu'elles &#233;taient saines mais je n'ai pu les pr&#233;senter que trois semaines plus tard au tribunal, c'&#233;tait trop tard. Tout &#233;tait d&#233;j&#224; d&#233;truit.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le travail de Terrence Ingram avait de quoi g&#234;ner Monsanto. &quot;Il est certain que le RoundUp tue mes abeilles : en 1996, mes 250 ruches ont &#233;t&#233; expos&#233;es au RoundUp et toutes sont mortes. Depuis, chaque ann&#233;e je rach&#232;te des essaims, chaque ann&#233;e le RoundUp est r&#233;pandu, et chaque ann&#233;e ils meurent... Sauf celles qui avaient enfin d&#233;velopp&#233; une r&#233;sistance. Aujourd'hui, je ne sais toujours pas o&#249; sont les ruches que l'on m'a prises, si elles ont &#233;t&#233; vraiment d&#233;truites.&quot; Certaines associations environnementales des Etats-Unis soup&#231;onnent Monsanto d'avoir vol&#233; les ruches, pour mener des recherches. &quot;Je n'ai aucune preuve qu'ils soient derri&#232;re cela&quot;, temp&#232;re le naturaliste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au Congr&#232;s sur la sant&#233; des abeilles organis&#233; par Monsanto, un apiculteur a relay&#233; l'inqui&#233;tude de sa profession &#224; propos des abeilles OGM, indique un journal local. R&#233;ponse de Jerry Hayes, responsable de la recherche sur les abeilles chez Monsanto : &quot;Nous n'avons pas l'intention de modifier g&#233;n&#233;tiquement une abeille, ou d'en cr&#233;er une qui ne polliniserait que les semences de Monsanto. Notre but est de prot&#233;ger leur sant&#233;.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le scientifique Jay Evans se veut lui aussi rassurant : &quot;Pour l'instant personne n'a jamais fait cela, la g&#233;n&#233;tique des abeilles est trop complexe. Et puis, on ne se permettrait pas d'aller dans ce sens pour les abeilles : ce serait trop dangereux. Le seul insecte que l'on ait g&#233;n&#233;tiquement modifi&#233; est le moustique responsable de la malaria. C'est une maladie terrible et m&#234;me l&#224;, il a fallu vingt ans que la technique soit sociaiement accept&#233;e. Je ne pense pas que nous aurons un jour des abeilles g&#233;n&#233;tiquement modifi&#233;es.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quoi qu'il en soit, pour l'instant, Monsanto n'a pas encore sauv&#233; les abeilles. Sur internet, les &#233;colos am&#233;ricains s'amusent sur un ton doux-amer &#224; imaginer ce qui se passerait si les abeilles disparaissaient... Ils signalent &#224; Monsanto qu'un laboratoire d'Harvard, le Microrobotics Lab a d&#233;j&#224; d&#233;velopp&#233; un robot pollinisateur. Le Robobees serait bient&#244;t capable de remplacer les abeilles dans les champs d'amandiers ou de ma&#239;s... &quot;Mais les abeilles robots ne savent pas danser&quot;, rappelle un article du Guardian Liberty Voice.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Source :&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Marie Astier pour Reporterre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Premi&#232;re mise en ligne le 3 avril 2014.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Photos :&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;. Bidon &quot;Monsanto&quot; : Wikibusterz&lt;/p&gt; &lt;p&gt;. Abeilles : France Tv Info&lt;/p&gt; &lt;p&gt;. Bidons &quot;Syngenta&quot; : Greenpeace Si&#232;ge de Monsanto &#224; Chesterfield : Monsanto&lt;/p&gt; &lt;p&gt;. Gus Rouse, de Kona Queen : Scientific beekeeping . Pesticides : Abeille sentinelle&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Lire aussi&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='http://www.reporterre.net/spip.php?article2797' class='spip_out'&gt;Comment le ma&#239;s OGM tue les abeilles.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Parlement europ&#233;en rejette l'&#233;tiquetage du pollen OGM </title>
		<link>https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?article724</link>
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		<dc:date>2014-03-15T07:57:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain KALT (retranscription)</dc:creator>



		<description>Le Monde.fr avec AFP | 15.01.2014 Rejoignant la position de la Commission europ&#233;enne, les eurod&#233;put&#233;s ont rejet&#233; mercredi 15 janvier l'&#233;tiquetage du pollen OGM (g&#233;n&#233;tiquement modifi&#233;) dans le miel. Selon le texte adopt&#233; par le Parlement europ&#233;en, le pollen est un &#171; constituant naturel &#187; du miel et non un &#171; ingr&#233;dient &#187;. En vertu de cette distinction s&#233;mantique, les apiculteurs n'auront &#224; &#233;tiqueter leur miel comme &#171; avec OGM &#187; que si des traces d'OGM sup&#233;rieures &#224; 0,9 % de la masse totale y sont d&#233;cel&#233;es. (...)

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&lt;a href="https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?rubrique7" rel="directory"&gt;Abeilles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Monde.fr avec AFP | 15.01.2014&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rejoignant la position de la Commission europ&#233;enne, les eurod&#233;put&#233;s ont rejet&#233; mercredi 15 janvier l'&#233;tiquetage du pollen OGM (g&#233;n&#233;tiquement modifi&#233;) dans le miel. Selon le texte adopt&#233; par le Parlement europ&#233;en, le pollen est un &#171; constituant naturel &#187; du miel et non un &#171; ingr&#233;dient &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En vertu de cette distinction s&#233;mantique, les apiculteurs n'auront &#224; &#233;tiqueter leur miel comme &#171; avec OGM &#187; que si des traces d'OGM sup&#233;rieures &#224; 0,9 % de la masse totale y sont d&#233;cel&#233;es. Dans le premier cas, le calcul du seuil d'&#233;tiquetage obligatoire se fait en effet sur le seul pollen, dans l'autre sur la totalit&#233; du produit et n'a aucune chance de d&#233;passer les 0,9 %, donc de n&#233;cessiter un &#233;tiquetage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LES EUROP&#201;ENS IMPORTENT 40 % DE LEUR CONSOMMATION DE MIEL&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La d&#233;finition du pollen comme &#171; ingr&#233;dient &#187; avait &#233;t&#233; retenue en 2011 par la Cour de justice europ&#233;enne, sa d&#233;cision se voit donc renvers&#233;e par le vote des eurod&#233;put&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le vote du Parlement en pl&#233;ni&#232;re, r&#233;clam&#233; notamment par la droite lib&#233;rale, contredit &#233;galement celui de sa commission environnement, qui avait soutenu cet automne l'option d'une tra&#231;abilit&#233; maximale. En revanche, il satisfait les producteurs d'Am&#233;rique latine qui avaient &#233;crit aux eurod&#233;put&#233;s lundi pour les mettre en garde contre une mesure mena&#231;ant selon eux l'approvisionnement en miel de l'UE.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Europ&#233;ens importent 40 % de leur consommation de miel, dont la moiti&#233; d'Am&#233;rique latine, o&#249; prosp&#232;rent les cultures OGM, Mexique et Argentine en t&#234;te.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le groupe europ&#233;en des Verts a d&#233;plor&#233; un arbitrage qui &#171; prot&#232;ge les OGM &#187; aux d&#233;pens des apiculteurs et des consommateurs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'abeille fran&#231;aise meurt un peu moins...</title>
		<link>https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?article685</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?article685</guid>
		<dc:date>2014-01-13T17:31:32Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain KALT (retranscription)</dc:creator>



		<description>2014 sera l'ann&#233;e de l'abeille ! La journ&#233;e d&#233;di&#233;e ce 21 novembre par l'Agence nationale de la s&#233;curit&#233; sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) &#224; la sant&#233; des abeilles -&#233;tat des connaissances et perspectives pour la recherche- n'aura pas permis d'en apprendre beaucoup sur l'&#233;volution des colonies de ces insectes et les causes de la d&#233;b&#226;cle en cours. Pri&#232;re d'attendre l'ann&#233;e prochaine pour savoir dans quel &#233;tat se trouvent les ruchers europ&#233;ens : les r&#233;sultats de l'&#233;tude men&#233;e sur (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;2014 sera l'ann&#233;e de l'abeille ! La journ&#233;e d&#233;di&#233;e ce 21 novembre par l'Agence nationale de la s&#233;curit&#233; sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) &#224; la sant&#233; des abeilles -&#233;tat des connaissances et perspectives pour la recherche- n'aura pas permis d'en apprendre beaucoup sur l'&#233;volution des colonies de ces insectes et les causes de la d&#233;b&#226;cle en cours. Pri&#232;re d'attendre l'ann&#233;e prochaine pour savoir dans quel &#233;tat se trouvent les ruchers europ&#233;ens : les r&#233;sultats de l'&#233;tude men&#233;e sur 32.194 colonies, tir&#233;es aux sort dans 17 Etats membres par le laboratoire de r&#233;f&#233;rence pour les maladies de l'abeille, situ&#233; &#224; Sophia-Antipolis, ne seront d&#233;voil&#233;s que mi-f&#233;vrier 2014. L'indice de mortalit&#233; 2012, a finalement l&#226;ch&#233; Marie-Pierre Chauzat, &#224; la t&#234;te de la direction scientifique des laboratoires de l'Anses, &#171; varie entre les pays europ&#233;ens &#187;. Des chercheurs de l'institut de l'abeille ont tout de m&#234;me consenti &#224; donner quelques chiffres &#224; l'assistance. Le taux de mortalit&#233;(1) des colonies fran&#231;aises (qui caracolait &#224; 29,3% en 2008) s'&#233;tablit &#224; 18,4%, quand le r&#233;seau europ&#233;en Coloss (Prevention of honey bee COlony LOSSes) rel&#232;ve un indice de mortalit&#233;(2) de plus de 30% en Grande-Bretagne, au diapason de la mortalit&#233; aux Etats-Unis (en hausse de 9,2% par rapport &#224; la saison pr&#233;c&#233;dente).&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Bourdons et abeilles sauvages, grands oubli&#233;s&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'Agence europ&#233;enne de s&#233;curit&#233; des aliments (Efsa) a &#233;galement un rapport sur le feu. Notamment sous l'&#233;gide de la &#171; Bee Task Force &#187;, un groupe pluridisciplinaire qui analyse des informations produites par l'Efsa elle-m&#234;me, transmises par la Commission, les Etats membres et plusieurs organismes internationaux (comme la FAO ou l'OCDE). Objectifs : identifier les lacunes dans les connaissances et cerner le champ des recherches &#224; lancer, dans une optique holistique de l'&#233;valuation du risque de facteurs de stress concomitants. Date de la remise du rapport : mars 2014. Et les bourdons et les abeilles sauvages, a demand&#233; un apiculteur dans la salle, qui ont peut-&#234;tre une fonction pollinisatrice sup&#233;rieure &#224; apis mellifica, pourquoi ne font-ils pas l'objet d'&#233;tudes d&#233;di&#233;es ? Car force est de constater qu'ils sont les grands oubli&#233;s de la science. &#171; Des sp&#233;cialistes de ces esp&#232;ces sont en train de d&#233;velopper des protocoles, &#224; la fois &#224; l'&#233;chelle des individus et des colonies &#187;, a pr&#233;cis&#233; une repr&#233;sentante de l'Efsa, sans pr&#233;ciser de d&#233;lai.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Effondrement multi-factoriel&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La France n'est pas en reste, qui a lanc&#233; en f&#233;vrier 2013 une &#233;tude sur la co-exposition des abeilles aux facteurs de stress, &#224; savoir les pesticides, les plantes g&#233;n&#233;tiquement modifi&#233;es, les agents biologiques (parasites) ou encore l'alimentation, le climat, la g&#233;n&#233;tique, les champs &#233;lectromagn&#233;tiques ou les transhumances. De quoi nourrir une base de donn&#233;es de la litt&#233;rature scientifique disponible sur le sujet, en prenant garde au manque de robustesse de certaines donn&#233;es. &#171; Il y a des informations int&#233;ressantes, mais il faut qu'elles aient force de preuve &#187;, a mis en garde Yves Le Conte, le pr&#233;sident du groupe de travail, chercheur &#224; l'Institut national de la recherche agronomique (Inra). Publication des r&#233;sultats ? L'&#233;t&#233; 2014&#8230;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Varroa, ennemi public n&#176;1&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il a &#233;t&#233; souvent question du varroa, devenu ennemi sanitaire num&#233;ro un et qui fait de la r&#233;sistance (pharmaceutique), craint le r&#233;seau fran&#231;ais de sant&#233; animale. &#171; Car il y a peu de substances actives disponibles &#187;, a d&#233;plor&#233; Anne Touratier, qui en a d&#233;nombr&#233; 6 en tout et pour tout. Elle a plaid&#233; pour une simplification drastique des proc&#233;dures d'autorisation de mise sur le march&#233; (AMM), pour les &#171; adapter &#224; ces march&#233;s mineurs &#187; et donc peu rentables pour l'industrie pharmaceutique. L'agence europ&#233;enne du m&#233;dicament a bien essay&#233; de doper le secteur, en all&#233;geant le volume des donn&#233;es &#224; fournir pour les AMM ou en encourageant les reconnaissances mutuelles entre Etats membres. Sans succ&#232;s. Soumis comme tout aliment &#224; des limites maximales de r&#233;sidus, le miel est un produit &#224; part, puisqu'il stocke les polluants. &#171; 30% des traitements contre le varroa sont magistrales ou &#224; base de plantes 'borderline' &#187;, a expliqu&#233; Eric Fresnay, de l'Agence nationale du m&#233;dicament v&#233;t&#233;rinaire. Cela signifie des traitements sans garantie d'efficacit&#233; et de s&#233;curit&#233; et c'est une concurrence au m&#233;dicament. &#187; La r&#233;glementation europ&#233;enne devrait conna&#238;tre un tournant, avec la publication de proposition par la Commission sur les esp&#232;ces dites mineures. Quand ? En 2014, bien s&#251;r.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et puis un apiculteur &#224; la retraite prend la parole. &#171; Il y a 20 ans, sans rechercher l'abeille id&#233;ale comme aujourd'hui, il se faisait du miel&#8230; Moi j'ai l'impression qu'il y a des non-dits, on est en train de tourner autour du pot... Qu'est-ce qui a chang&#233; depuis 20 ans ? Et de pointer la pr&#233;sence massive de r&#233;sidus de pesticides dans le miel. &#171; On a parl&#233; de varroa ; c'est un r&#233;el probl&#232;me, qu'il faut absolument conjuguer avec le facteur pesticide. Tant qu'on n'abordera pas cette question de fa&#231;on franche, on n'ira nulle part. &#187; Les applaudissements se font rares dans l'assistance&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;(Source : Marine Jobert - Le JDLE - le 21 novembre 2013)&lt;/strong&gt;.............................................................................................
(1) soit les colonies mortes et les colonies orphelines, faibles ou maladies&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(2) qui comptabilise les colonies mortes apr&#232;s hivernage.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Comment Monsanto pr&#233;voit de modifier g&#233;n&#233;tiquement les abeilles pour les sauver</title>
		<link>https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?article654</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?article654</guid>
		<dc:date>2013-10-10T06:36:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain KALT (retranscription)</dc:creator>



		<description>18 septembre 2013 En l'espace de vingt-cinq ans, la moiti&#233; des abeilles ont disparu. Leur extinction, qui semble in&#233;luctable, pourrait &#234;tre &#233;vit&#233;e gr&#226;ce &#224; un produit &#171; miracle &#187; d&#233;velopp&#233; par l'entreprise Beeologics, filiale isra&#233;lienne du groupe am&#233;ricain Monsanto. Les raisons du d&#233;clin des abeilles sont nombreuses. A commencer par un mod&#232;le agricole dominant de monoculture et l'utilisation massive de pesticides. Mais les abeilles ont un ennemi bien plus petit, mais virulent : le varroa, un acarien d'un (...)

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&lt;a href="https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?rubrique7" rel="directory"&gt;Abeilles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;18 septembre 2013&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En l'espace de vingt-cinq ans, la moiti&#233; des abeilles ont disparu. Leur extinction, qui semble in&#233;luctable, pourrait &#234;tre &#233;vit&#233;e gr&#226;ce &#224; un produit &#171; miracle &#187; d&#233;velopp&#233; par l'entreprise Beeologics, filiale isra&#233;lienne du groupe am&#233;ricain Monsanto.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les raisons du d&#233;clin des abeilles sont nombreuses. A commencer par un mod&#232;le agricole dominant de monoculture et l'utilisation massive de pesticides. Mais les abeilles ont un ennemi bien plus petit, mais virulent : le varroa, un acarien d'un millim&#232;tre capable de d&#233;cimer des ruches enti&#232;res.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Des abeilles g&#233;n&#233;tiquement modifi&#233;es&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Apparu en France dans les ann&#233;es 80, le varroa a multipli&#233; par six la mortalit&#233; des abeilles. Avec &lt;strong&gt;Remembee&lt;/strong&gt;, Monsanto entend lutter contre les virus transmis par le parasite. Une petite r&#233;volution dans le milieu apicole. Lorsque la multinationale rach&#232;te Beeologics en 2011, les &#233;cologistes jugent peu cr&#233;dibles les arguments avanc&#233;s par la firme. A savoir que la recherche apicole, une niche pourtant essentielle pour l'agriculture, &#171; ne re&#231;oit pas l'attention qu'elle m&#233;rite &#187;. Les d&#233;tracteurs du g&#233;ant de la biotechnologie s'inqui&#232;tent, persuad&#233;s que le dessein secret de Monsanto est de tuer dans l'&#339;uf les recherches de Beeologics.
Mais la filiale continue ses travaux et s'int&#233;resse &#224; l'ARN des abeilles, un &#171; cousin &#187; de l'ADN. Pour faire simple, c'est le messager du g&#232;ne qui contr&#244;le la fabrication d'une prot&#233;ine. Beeologics a ainsi mis au point une solution sucr&#233;e qui contient des mol&#233;cules d'ARN prot&#233;geant les abeilles contre les virus transmis par le varroa, en &#171; emp&#234;chant &#187; la fabrication des prot&#233;ines sensibles au parasite.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Quels risques pour l'homme ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Selon Beeologics, Remembee ne laisse aucune trace dans le miel produit par les abeilles trait&#233;es. Mais les experts sont divis&#233;s sur l'utilisation de l'ARN, car la mol&#233;cule utilis&#233;e pourrait passer de l'organisme de l'insecte au produit qu'il fabrique, et que nous consommons. &#171; Les scientifiques sont oblig&#233;s d'utiliser un type d'ARN tr&#232;s r&#233;sistant pour pouvoir le travailler : l'ARN interf&#233;rent. Or, celui-ci ne se d&#233;grade pas dans l'organisme de l'hym&#233;nopt&#232;re &#187;, explique &#224; francetv info Christoph Then, expert en biotechnologie et longtemps engag&#233; aupr&#232;s de Greenpeace en Allemagne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais un scientifique du laboratoire Biologie et protection de l'abeille de l'Institut national de la recherche agronomique (Avignon) ne partage pas son point de vue. &#171; Ces mol&#233;cules d'ARN sont tr&#232;s sp&#233;cifiques. Elles ciblent une partie de l'ADN seulement et n'entra&#238;nent pas de modification physiologique de l'insecte &#187;, affirme-t-il &#224; francetv info. Un argument que balaye Christoph Then : &#171; L'ARN interf&#233;rent est une technologie tr&#232;s jeune. Th&#233;oriquement, il s'agit d'une mol&#233;cule aux vis&#233;es sp&#233;cifiques. Th&#233;oriquement. Mais nous n'avons que tr&#232;s peu de recul dessus. &#187;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; Monsanto veut se refaire une image aupr&#232;s des apiculteurs &#187;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour C&#233;dric Gervet, charg&#233; de communication &#224; Greenpeace, Remembee est &#171; une solution r&#233;ductrice pour un probl&#232;me beaucoup plus complexe &#187;. Le varroa infeste la totalit&#233; des ruches fran&#231;aises &#171; et pourtant, les abeilles de ville sont en meilleure forme que leurs s&#339;urs de la campagne &#187;, souligne Olivier Belval, pr&#233;sident de l'Union nationale de l'apiculture fran&#231;aise (Unaf). Les hym&#233;nopt&#232;res peuvent r&#233;sister au varroa tant qu'elles ne sont pas fragilis&#233;es par les pesticides et le manque de nourriture engendr&#233; par la monoculture. Le fond du probl&#232;me serait donc le mod&#232;le agricole pr&#244;n&#233; par Monsanto, Bayer et Syngeta, les trois grands groupes du secteur de l'agrotechnologie. Contact&#233; par francetv info, Marco Contiero, directeur des politiques agricoles &#224; Greenpeace Europe, se d&#233;sole : &#171; D&#233;barquer avec une solution miracle sans prendre en compte les facteurs environnementaux, &#231;a n'a absolument aucun sens. Il faut remettre en cause le syst&#232;me global. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Olivier Belval est cat&#233;gorique : &#171; Monsanto essaye de se refaire une image aupr&#232;s des apiculteurs &#187;, ass&#232;ne-t-il. L'Unaf et les associations &#233;cologistes s'accordent &#224; dire que le groupe, principal producteur de semences g&#233;n&#233;tiquement modifi&#233;es, s'applique &#224; redorer son image en pratiquant le &#171; greenwashing &#187;. Monsanto a refus&#233; r&#233;pondre aux questions de francetv info.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Beeologics attend l'autorisation de l'Agence am&#233;ricaine des produits alimentaires et m&#233;dicamenteux pour pouvoir commercialiser Remembee. Le produit devra ensuite &#234;tre approuv&#233; par la Commission europ&#233;enne avant d'arriver dans nos ruches, ce qui devrait prendre un certain temps. Mais Olivier Belval n'en est pas si s&#251;r. &#171; Les abeilles voyagent. On a retrouv&#233; des essaims sur des cargos. Donc des abeilles trait&#233;es pourraient tr&#232;s bien arriver en Europe avant que Remembee y soit autoris&#233;. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par Combat Monsanto avec FranceTvinfo.fr&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les robobees : des insectes &#233;lectroniques pour remplacer les abeilles</title>
		<link>https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?article590</link>
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		<dc:date>2013-06-18T05:54:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain KALT (retranscription)</dc:creator>



		<description>Par Nolwenn Weiler (13 juin 2013) Connaissez-vous les &#171; robobees &#187; ? Dot&#233;es d'ailes, d'antennes, et d'appendices de pollinisation, ces dr&#244;les d'insectes m&#233;talliques poss&#232;deraient plusieurs points communs avec les abeilles. A ceci pr&#232;s qu'elles sont &#233;lectroniques. Ce projet de &#171; mini v&#233;hicule volant &#187; est d&#233;velopp&#233; par des ing&#233;nieurs de l'universit&#233; de Harvard, en collaboration avec des firmes high-tech. Les &#171; robobees &#187; sont des robots volants dont le cerveau artificiel est calqu&#233; sur celui des abeilles. (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Par Nolwenn Weiler (13 juin 2013)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_195 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/local/cache-vignettes/L500xH289/art_590-56f4e.jpg' width='500' height='289' alt=&quot;&quot; style='height:289px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Connaissez-vous les &#171; robobees &#187; ? Dot&#233;es d'ailes, d'antennes, et d'appendices de pollinisation, ces dr&#244;les d'insectes m&#233;talliques poss&#232;deraient plusieurs points communs avec les abeilles. A ceci pr&#232;s qu'elles sont &#233;lectroniques. Ce projet de &#171; mini v&#233;hicule volant &#187; est d&#233;velopp&#233; par des ing&#233;nieurs de l'universit&#233; de Harvard, en collaboration avec des firmes high-tech. Les &#171; robobees &#187; sont des robots volants dont le cerveau artificiel est calqu&#233; sur celui des abeilles. Selon ses promoteurs, cette invention pourrait rem&#233;dier &#224; l'h&#233;catombe de butineuses, qui meurent par centaines de milliers, sous l'effet ravageur des &lt;a href='http://www.bastamag.net/article3050.html' class='spip_out'&gt;pesticides n&#233;ocotino&#239;des&lt;/a&gt; et contribuer &#224; la pollinisation des plantes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La pollinisation n'est pas la seule application escompt&#233;e des &#171; robobees &#187;. Les mini-robots pourraient aussi permettre de rep&#233;rer et identifier des victimes lors de catastrophes naturelles. Des applications militaires sont par ailleurs possibles. Rien de tel qu'un faux insecte pour reconnaitre, surveiller et rep&#233;rer des personnes recherch&#233;es. Car les robobees pourraient ressembler &#224; de v&#233;ritables drones microscopiques, avec des cam&#233;ras &#224; la place des yeux... &#201;videmment, tout cela ne dit pas comment on va sauver les vraies abeilles, qui sont les seules &#224; ma&#238;triser la pollinisation pour le moment. Rien non plus sur le fait que la conception de ces petits bijoux &#233;lectroniques n&#233;cessite des terres rares, lesquelles sont d&#233;j&#224; largement sur-exploit&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>ABEILLES SANS PROTECTION...</title>
		<link>https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?article547</link>
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		<dc:date>2013-03-28T08:57:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain KALT (retranscription)</dc:creator>



		<description>Dans &quot;Le Nouvel Observateur&quot; de jeudi dernier, sous &quot;TELEPHONES ROUGES&quot; : ABEILLES SANS PROTECTION Malgr&#233; un rapport tr&#232;s n&#233;gatif de l'Autorit&#233; europ&#233;enne de s&#233;curit&#233; des aliments (Efsaa) sur trois pesticides utilisant des n&#233;onicotino&#239;des, le Coll&#232;ge des experts de l'Union europ&#233;enne n' a pas r&#233;uni de majorit&#233; pour les interdire. Les Allemands et les Britanniques se sont abstenus. Et les firmes Bayer et Syngenta n'ont pas manqu&#233; d' exprimer leur satisfaction.&quot; Avec le Gaucho, le R&#233;gent, le Cruiser, (...)

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&lt;a href="https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?rubrique7" rel="directory"&gt;Abeilles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans &quot;Le Nouvel Observateur&quot; de jeudi dernier, sous &quot;TELEPHONES ROUGES&quot; :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ABEILLES SANS PROTECTION&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malgr&#233; un rapport tr&#232;s n&#233;gatif de l'Autorit&#233; europ&#233;enne de s&#233;curit&#233; des aliments (Efsaa) sur trois pesticides utilisant des n&#233;onicotino&#239;des, le Coll&#232;ge des experts de l'Union europ&#233;enne n' a pas r&#233;uni de majorit&#233; pour les interdire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Allemands et les Britanniques se sont abstenus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et les firmes Bayer et Syngenta n'ont pas manqu&#233; d' exprimer leur satisfaction.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec le Gaucho, le R&#233;gent, le Cruiser, les OGM (organismes g&#233;n&#233;tiquement modifi&#233;s), d'autres pesticides, ces pauvres abeilles ne sont vraiment pas g&#226;t&#233;es !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Notre Ministre de l'agriculture fait marche arri&#232;re concernant les pesticides destructeurs d'abeilles</title>
		<link>https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?article515</link>
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		<dc:date>2013-03-01T08:22:10Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain KALT (retranscription)</dc:creator>



		<description>La fili&#232;re apicole (L'Union nationale de l'apiculture fran&#231;aise (Unaf), syndicat &quot;repr&#233;sentant 22.000 apiculteurs en m&#233;tropole et outre-mer&quot;) a vivement critiqu&#233; le plan apicole durable propos&#233; par le Ministre de l'agriculture St&#233;phane Le Foll, le jugeant peu satisfaisant. Si l'id&#233;e de plan apicole durable est bonne, elle se doit d'&#234;tre compl&#233;t&#233;e par une interdiction des insecticides n&#233;onicotino&#239;des (la clothianidine, l'imidaclopride et le thiam&#233;thoxam). Or ce n'est pas le cas, puisque St&#233;phane Le Foll a (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La fili&#232;re apicole (L'Union nationale de l'apiculture fran&#231;aise (Unaf), syndicat &quot;repr&#233;sentant 22.000 apiculteurs en m&#233;tropole et outre-mer&quot;) a vivement critiqu&#233; le plan apicole durable propos&#233; par le Ministre de l'agriculture St&#233;phane Le Foll, le jugeant peu satisfaisant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si l'id&#233;e de plan apicole durable est bonne, elle se doit d'&#234;tre compl&#233;t&#233;e par une interdiction des insecticides n&#233;onicotino&#239;des (la clothianidine, l'imidaclopride et le thiam&#233;thoxam).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Or ce n'est pas le cas, puisque St&#233;phane Le Foll a d&#233;clar&#233; qu'il pr&#233;f&#233;rait attendre l'avis des Etats membres&quot; pour en d&#233;cider.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lire &#224; ce sujet l'article d&#233;taill&#233; sur &lt;a href='http://www.actu-environnement.com/ae/news/unaf-reaction-plan-apicole-durable-chiffres-2012-retrait-pesticides-17796.php4' class='spip_out'&gt;Actu environnement en cliquant ici...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mortalit&#233; des abeilles : le Gaucho et le Cruiser mis en cause par l'EFSA</title>
		<link>https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?article485</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?article485</guid>
		<dc:date>2013-01-17T17:16:21Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain KALT (retranscription)</dc:creator>



		<description>L'Agence Europ&#233;enne de S&#233;curit&#233; Sanitaire (EFSA) vient d'indiquer qu'elle avait identifi&#233; des risques de toxicit&#233; pour les abeilles de trois insecticides de la famille de n&#233;onicotino&#239;des : la clothianidine, l'imidaclopride et le thiamthoxam, contenus dans le Gaucho et le Cruiser. Cela fait bien longtemps que les apiculteurs accusent les pesticides, et notamment le Gaucho et le Cruiser, d'&#234;tre responsables de la disparition des abeilles. L'&#233;tude r&#233;alis&#233;e par les experts de l'EFSA confirme leur position. (...)

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&lt;a href="https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?rubrique7" rel="directory"&gt;Abeilles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Agence Europ&#233;enne de S&#233;curit&#233; Sanitaire (EFSA) vient d'indiquer qu'elle avait identifi&#233; des risques de toxicit&#233; pour les abeilles de trois insecticides de la famille de n&#233;onicotino&#239;des : la clothianidine, l'imidaclopride et le thiamthoxam, contenus dans le Gaucho et le Cruiser.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cela fait bien longtemps que les apiculteurs accusent les pesticides, et notamment le Gaucho et le Cruiser, d'&#234;tre responsables de la disparition des abeilles. L'&#233;tude r&#233;alis&#233;e par les experts de l'EFSA confirme leur position.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les trois voies principales d'exposition des abeilles aux pesticides sont le nectar et les pollen des fleurs des plantes trait&#233;es, les poussi&#232;res g&#233;n&#233;r&#233;es par le traitement des semences, et les r&#233;sidus de pesticides contenus dans les gouttelettes de liquide apparaissant le matin sur les feuilles des plantes et provenant de la transpiration naturelle de la plante (la guttation).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Devant la mortalit&#233; alarmante des abeilles, les experts de l'EFSA ont donc voulu savoir si les insecticides &#233;taient r&#233;ellement impliqu&#233;s dans ce ph&#233;nom&#232;ne. Ils ont analys&#233; les &#233;tudes portant sur les effets aigus et chroniques sur les colonies d'abeilles et sur les larves de trois insecticides couramment utilis&#233;s par les agriculteurs : la clothianidine (principe actif du Gaucho), l'imidaclopride (&#233;galement substance active du Gaucho), et le thiamthoxam ( substance active du Cruiser OSR). Ils ont &#233;galement analys&#233; les risques pos&#233;s par les doses subl&#233;thales de ces substances.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils viennent ainsi de conclure que ces pesticides pr&#233;sentent effectivement des risques de toxicit&#233; pour les abeilles et notamment lorsqu'elles absorbent la guttation. Ces produits affectent le syst&#232;me nerveux central des insectes causant la paralysie et la mort. Les experts indiquent &#233;galement qu'ils sont incapables de finaliser l'&#233;valuation des risques de ces pesticides tant l'information scientifique est insuffisante. Et ils estiment que ce sont tous les risques des pesticides sur tous les insectes pollinisateurs qui devraient &#234;tre reconsid&#233;r&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Herv&#233; de Mali&#232;res&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La faillite de l'&#233;valuation des pesticides sur les abeilles</title>
		<link>https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?article418</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?article418</guid>
		<dc:date>2012-07-24T12:28:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain KALT (retranscription)</dc:creator>



		<description>Extrait de l'article publi&#233; sur le journal &quot;Le Monde&quot;... Le coupable est-il plut&#244;t l'incomp&#233;tence ou l'accumulation de conflits d'int&#233;r&#234;ts ? Impossible de trancher. Mais la question est d&#233;sormais pos&#233;e : comment des tests d'&#233;valuation des risques pour l'abeille, notoirement d&#233;ficients, ont-ils pu &#234;tre utilis&#233;s pendant pr&#232;s de vingt ans pour homologuer les derni&#232;res g&#233;n&#233;rations d'insecticides ? Apr&#232;s avoir &#233;t&#233; autoris&#233;s depuis le d&#233;but des ann&#233;es 1990, tous (Gaucho, R&#233;gent...) ont &#233;t&#233; au centre d'intenses (...)

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&lt;a href="https://www.environnement-lanconnais.asso.fr/spip/spip.php?rubrique7" rel="directory"&gt;Abeilles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Extrait de l'article publi&#233; sur le journal &quot;Le Monde&quot;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le coupable est-il plut&#244;t l'incomp&#233;tence ou l'accumulation de conflits d'int&#233;r&#234;ts ? Impossible de trancher. Mais la question est d&#233;sormais pos&#233;e : comment des tests d'&#233;valuation des risques pour l'abeille, notoirement d&#233;ficients, ont-ils pu &#234;tre utilis&#233;s pendant pr&#232;s de vingt ans pour homologuer les derni&#232;res g&#233;n&#233;rations d'insecticides ? Apr&#232;s avoir &#233;t&#233; autoris&#233;s depuis le d&#233;but des ann&#233;es 1990, tous (Gaucho, R&#233;gent...) ont &#233;t&#233; au centre d'intenses pol&#233;miques avant d'&#234;tre retir&#233;s, au moins partiellement, du march&#233;... Le dernier en date, le Cruiser, vient d'&#234;tre interdit par la France sur le colza, une d&#233;cision attaqu&#233;e par son fabricant, Syngenta. Lire la suite &#233;difiante sur :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href='http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/07/09/abeilles-la-faillite-de-l-evaluation-des-pesticides_1731092_3244.html' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.lemonde.fr/planete/artic...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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